photos de 10 assistantes virtuelles

Les conseils de 10 assistantes virtuelles qui vivent de leur métier

Peut-on vivre du métier d’assistante virtuelle ? Oui, si l’on en croit les dix professionnelles (dont moi !) qui ont accepté de témoigner dans cet article ! Formation, spécialisation, qualités requises : sans tabou ni langue de bois, elles dévoilent leurs parcours et leurs conseils pour te permettre, toi aussi, d’exercer cette activité de façon rentable.

image pour pinterest

Lucie Champvert :

« Je ne cherche pas mes clients, ce sont eux qui me trouvent directement sur Instagram ! »

Présentation

Je suis Lucie, j’ai 25 ans et j’ai créé mon entreprise LC Gestion Administrative en janvier 2020. Jusqu’en décembre dernier, je me présentais comme assistante administrative avant d’élargir mes missions, pour devenir assistante virtuelle. J’accompagne les entrepreneurs, essentiellement des coachs, dans les démarches et la gestion administratives.

Motivation

Je suis devenue assistante virtuelle pour faire un métier que j’aime, qui me correspond, qui me permet d’être indépendante, libre, me sentir utile et m’éclater. J’aime apporter mon aide, venir soulager les personnes. J’aime aussi la polyvalence de ce métier, l’autonomie, et la possibilité de créer de vrais liens et des relations de confiance avec les clients.

Formation

Je me suis lancée en autodidacte sur le métier, même si pendant deux ans je me suis occupée de l’entreprise de mon conjoint, ce qui m’a permis d’apprendre. En septembre 2020, pour développer mon business et en vivre, j’ai investi dans la formation d’Aline de The Bboost, la BSB ACADÉMIE.

Clés de la réussite d’une assistante virtuelle

Pour être assistante virtuelle, il faut à mon avis savoir être à l’écoute, réactive et impliquée.

Et pour vivre de cette activité en tant que freelance, il faut à la fois l’envie, la motivation et être organisée, mais aussi travailler sur soi, son entreprise, son mindset et se former.

Prospection

Je ne cherche pas mes clients, ce sont eux qui me trouvent directement sur Instagram !

Conseils

Si tu veux devenir assistante virtuelle, je te conseillerais d’oser montrer ta personnalité, de passer à l’action et d’être présente sur Instagram. Il est également important d’investir sur toi, de te donner les moyens d’y arriver et de croire en toi… grâce à la formation de Marion, par exemple !

Contact

Tu peux me contacter en m’envoyant un message privé sur Instagram , en prenant contact sur mon site internet  ou par mail contact@lc-gestionadministrative.fr

Mélanie Chaïa :

« Sans ma soif d’apprendre de nouvelles choses, je n’en serais probablement pas là aujourd’hui »

Présentation

Je m’appelle Mélanie, j’ai 22 ans et je suis assistante virtuelle pour les photographes, coachs de vie et professionnels du tourisme dans mon entreprise MC Virtual Assistant depuis le 15 février 2021.

Suite à une grande demande, mon agenda était presque complet dès le mois de juin, ce que je ne pensais pas être possible à mon lancement d’activité.

Motivation

Après un an à l’étranger et un BTS Tourisme, je suis entrée dans le monde professionnel en juin 2020. Malheureusement, avec la crise sanitaire, le tourisme a été durement impacté. J’ai dû enchainer différents petits boulots pour payer les factures. Que ce soit dans la vente ou la restauration, je n’y trouvais pas mon compte, car ma valeur no 1, qui est la liberté, n’était pas respectée.

C’est seulement après plusieurs recherches que je suis tombée sur une vidéo d’une Américaine, qui expliquait en quoi consiste ce métier. À partir de ce moment-là, j’ai commencé à y penser tous les jours, que ce soit au réveil, le midi ou le soir.

 

Formation

Quand j’ai voulu me lancer, j’ai très vite découvert que ce métier-là était beaucoup plus répandu à l’étranger qu’en France. Alors j’ai commencé par prendre une formation d’une coach irlandaise. Puis en cherchant un peu plus loin, j’ai trouvé une mine d’or d’informations ! Pas seulement pour les assistantes virtuelles, mais également sur l’entrepreneuriat !

Car il faut se le dire, avoir sa propre entreprise est complètement différent que d’être employée. Il faut se former davantage si l’on veut performer et devenir experte dans notre domaine. Sans ma soif d’apprendre de nouvelles choses, je n’en serais probablement pas là aujourd’hui.

Clés de la réussite d’une assistante virtuelle

Pour devenir assistante virtuelle, il me semble indispensable d’être réactive, organisée et autodidacte. Les trois vont de pair pour moi. Dans cette activité, on devient le bras droit de nos clients. Et comment pourrait-on les aider si on ne sait pas s’organiser correctement, sans apprendre de nouvelles choses et surtout sans réactivité ? Honnêtement, je pense que l’on ne pourrait pas ou sinon le travail ne serait pas effectué correctement.

Je pense sincèrement que tout le monde peut réussir en freelance à condition de faire ce métier par passion et non uniquement pour l’argent.

Le mindset joue énormément, mais d’après moi, il faut aussi être autodidacte pour apprendre encore et encore. Mais si on fait ce métier par passion, on n’aura pas de mal à apprendre par nous-mêmes !

Prospection

Je trouve mes clients principalement sur les réseaux sociaux, notamment Instagram et LinkedIn. Je ne fais que très rarement de la prospection, car la majorité de mes clients viennent à moi directement.

Conseils

Il faut choisir son métier avec ses valeurs et ses passions. Si être une assistante virtuelle est ce qui te correspond, je ne te dirais qu’une seule chose : GO FOR IT. Même si ce n’est pas parfait au début, fonce vers tes rêves.

La vie est beaucoup trop courte pour attendre et douter. Prépare ton arrivée dans l’entrepreneuriat petit à petit, avec des formations, livres et/ou des échanges avec d’autres freelances. Va à ton propre rythme.

Contact

Tu peux me contacter via Instagram , Facebook  ou LinkedIn .

Suzie :

« Les prospects en face de toi vont te challenger et il va falloir te montrer convaincante »

Présentation

Hello, je m’appelle Suzie, j’ai 28 ans. Le nom de ma société, officiellement c’est Notiranta Solutions, mais sur les réseaux je suis « connue » sous le nom de French VA (VA, c’est pour « virtual assistant » !).

J’accompagne les infopreneures et je réfléchis encore à ma spécialisation…

J’exerce depuis le début de l’année et je ne vis pas encore de mon activité pour des raisons personnelles qui m’obligent à conserver mon CDI encore quelques mois… Mais bien sûr, mon objectif c’est de vivre pleinement de mon activité d’assistante virtuelle !

Motivation

J’ai choisi le métier d’assistante virtuelle, car à l’origine je suis assistante commerciale export. Mais mon job salarié ne m’apporte qu’un salaire et je ne trouve plus de sens dans ce job-là, bien que j’adore ma boîte et mes collègues. Je me suis lancée en tant qu’assistante virtuelle, car je voulais garder ce côté « assistante ». J’adore me dire que je suis le support, le pilier de quelqu’un. En sachant que quelqu’un compte sur moi, je me sens investie d’une mission. J’aime travailler en équipe de manière générale et j’aime aider les gens. Et surtout l’avantage de ce métier, c’est la liberté géographique. Je rêve de quitter la routine infernale du métro-boulot-dodo. Pouvoir travailler d’où je veux, quand je veux et surtout avec qui je veux, ça n’a pas de prix et je suis prête à me battre pour ça !

Formation

J’avais de bonnes bases au niveau de l’assistanat. Mais j’avais besoin d’une remise à niveau sur l’entrepreneuriat, car je n’y connaissais rien, et sur les outils digitaux (et du monde de l’infopreneuriat plus généralement). Jusqu’à maintenant j’ai investi 2 000 € en formations. Mais entre nous, il y a beaucoup de contenus gratuits sur internet et investir dans une formation pour obtenir des compétences n’est pas forcément obligatoire. Mais l’avantage d’une formation, c’est que tu vas intégrer une communauté. Une communauté bienveillante de personnes comme toi qui sont dans la même dynamique. C’est un réel plus et ça change vraiment tout d’être bien accompagnée/entourée.

Clés de la réussite d’une assistante virtuelle

Les trois qualités d’une assistante virtuelle sont la détermination, la persévérance, mais avant tout la bienveillance : il faut aimer les gens et surtout aimer aider les gens !

Pour réussir en freelance, il faut absolument croire en soi et dans ses services/produits. Les prospects en face de toi vont te challenger et il va falloir te montrer convaincante.

Prospection

Pour prospecter, j’utilise mon compte Instagram. J’essaye de faire ce que l’on appelle de l’inbound marketing : j’ai mis en place une stratégie de contenu afin d’attirer les clients à moi. Mais le bon vieux bouche-à-oreille reste encore très puissant, même en 2021 !

Conseils

Si tu veux devenir assistante virtuelle, je te conseillerais… de te lancer tout simplement ! Une certaine Marie Forleo a dit « Être un bon entrepreneur, c’est se lancer avant d’être prêt ». Cette phrase a été un électrochoc pour moi, car j’attendais d’avoir terminé ma formation, j’attendais d’avoir un site internet en ligne, j’attendais plein de choses. Le problème c’est que plus on attend, plus le syndrome de l’imposteur s’installe et c’est encore plus compliqué de se lancer. Donc vraiment, lance-toi ! Commence par parler de ton projet autour de toi, il y aura toujours quelqu’un qui aura besoin d’un petit coup de main pour son business ou un side project/hustle.

Contact

Tu peux me retrouver sur Insta  😊

Nadia Peota:

« C’est un métier d’avenir et il y a de la place pour tout le monde ! »

Présentation

Bonjour, je m’appelle Nadia, j’ai 34 ans et je suis de la région toulousaine.

Au quotidien, j’accompagne les entrepreneurs du web et plus particulièrement des thérapeutes (psychologues, naturopathes…).

Je suis à mon compte depuis juillet 2020. Auparavant, j’ai été salariée pendant 12 ans en tant qu’assistante polyvalente dans un organisme de formation et de conseil à la création-reprise d’entreprise. Pendant cette période, j’ai navigué de service en service, mais toujours au sein de la même entreprise, à la direction générale (accueil, comptabilité, ressources humaines, communication). Puis, en 2019, j’ai démissionné et j’ai intégré un organisme de formation qui se lançait sur le web.

NADIA

Motivation

À la suite de l’annonce du handicap de mon fils, et pour pouvoir gérer tous ses rendez-vous médicaux, j’ai dû quitter mon travail salarié. Comme je souhaitais garder une activité qui me permette de concilier mon agenda personnel et professionnel, j’ai choisi ce métier d’assistante virtuelle. Et puis, j’ai obtenu un titre professionnel de community manager en 2018, donc le travail à distance et sur le web, c’est quelque chose que je connaissais déjà bien !

Aujourd’hui, je n’en vis pas encore pleinement, car je ne travaille pas à temps complet pour les raisons évoquées plus haut, mais j’avance à mon rythme et en conciliant la vie de famille et la vie professionnelle.

Formation

Au départ, je pensais plutôt lancer mon activité en tant que community manager, mais je trouvais qu’en faisant ça, je mettais de côté tout un aspect de mon expérience professionnelle passée. Je ne connaissais pas le métier d’assistante virtuelle et un jour, j’ai vu passer une publicité sur Facebook à ce sujet. Je me suis renseignée et je me suis dit que c’était vraiment le métier qui englobait toutes mes compétences. Le côté polyvalent de ce métier me représente plutôt bien, je trouve. Et puis je peux allier à la fois la partie community management, mais également l’assistanat.

Clés de la réussite d’une assistante virtuelle

Pour moi, une assistante virtuelle doit d’abord être curieuse, car, comme dans tous les métiers liés au web, il est important de rester en veille permanente pour s’adapter aux nouveaux outils qui changent très souvent. Ensuite, être organisée non seulement pour elle, mais aussi pour arriver à travailler en parallèle avec plusieurs clients de façon efficace. Enfin, avoir la capacité d’écoute et le sens de la communication pour répondre aux besoins de ses clients et leur rendre compte de l’évolution de son travail régulièrement. Évidemment il y en a d’autres, mais je pense que ce sont les indispensables.

Pour réussir en freelance, je pense qu’il ne faut pas hésiter à investir sur soi dès le départ. Par exemple, j’ai fait appel à une coach en développement personnel avant même de démarrer mon entreprise et c’est quelque chose qui m’a vraiment apporté par la suite. J’ai aussi la chance d’être très bien entourée, car j’ai fait le choix d’intégrer une coopérative d’entrepreneurs. Le fait de ne pas être seule, c’est quelque chose qui booste vraiment. S’entourer de personnes bienveillantes qui nous aident dans notre business, c’est important.

Prospection

Je trouve mes clients principalement grâce aux réseaux sociaux (Instagram, mais aussi Facebook). Mon site internet m’apporte également de la visibilité et j’ai d’ailleurs décidé de passer une certification en référencement naturel pour l’améliorer encore davantage et aider mes clients sur ce sujet. La recommandation et le bouche-à-oreille fonctionnent aussi très bien !

Conseils

Si vous souhaitez vous lancer en tant qu’assistante virtuelle, n’attendez pas que tout soit parfait pour le faire. Vous pouvez très bien débuter avec une seule offre que vous maîtrisez et le reste viendra plus tard. Il ne faut pas avoir peur d’être en apprentissage constamment sur de nouveaux outils. C’est aussi ça de travailler sur le web, cela évite la routine et la monotonie. Pour finir, je pense que c’est un métier d’avenir et qu’il y a de la place pour tout le monde !

Contact

Vous pouvez me retrouver sur mon site internet ou sur mon compte Instagram . Je me ferai un plaisir de vous répondre !

Charline Defranoux :

« J’adore ce métier qui est polyvalent et demande de la rigueur et une organisation carrée »

Présentation

Je suis Charline, j’ai 34 ans. J’anime le blog « Ose le freelance » et j’accompagne les coachs, formateurs, thérapeutes et les entrepreneurs exerçant en tant que freelances. Je suis spécialisée dans la rédaction web SEO, la communication digitale et la gestion de la relation client.

Cela fait 2 ans que j’exerce en tant que rédactrice web en parallèle d’un emploi salarié à mi-temps. Je propose mes services d’assistante virtuelle depuis début 2021 pour passer à temps complet sur mon activité freelance. J’ai conclu mes premiers contrats et je vais pouvoir prochainement vivre pleinement de cette activité.

Motivation

J’ai une formation initiale d’assistante de direction. Depuis plus de 10 ans, j’occupe divers postes en tant qu’agent administratif, gestionnaire prestations ou encore agent pricing.

Aussi, depuis que je me suis lancée en tant que freelance, je ne cesse de développer mes compétences dans le domaine du marketing digital.

Devenir assistante digitale s’est naturellement imposé à moi. J’adore ce métier qui est polyvalent et demande de la rigueur et une organisation carrée.

Formation

Je n’ai pas suivi de formation spécifique pour devenir assistante virtuelle. Ma formation initiale, mes expériences en tant que salariée et freelance m’ont permis d’acquérir toutes les compétences nécessaires pour me lancer dans ce métier.

Clés de la réussite d’une assistante virtuelle

Le métier d’assistance virtuelle demande de la polyvalence, de la réactivité et une bonne organisation.

Je pense que pour réussir en freelance il est indispensable d’avoir de la rigueur, de savoir adapter ses stratégies rapidement et d’être persévérant.

Prospection

Je trouve mes clients grâce à la création de contenus sur les réseaux sociaux et sur mon blog.

Conseils

Je conseillerais à une personne qui veut se lancer de bien travailler son client idéal, de réfléchir à des offres pertinentes et d’apporter des services de qualité.

Contact

Vous pouvez me contacter par mail (charline@oselefreelance) ou sur Instagram.

Je vous invite aussi à découvrir mon blog 

Melissa Hassini :

« Pour vivre du métier d’assistante virtuelle, ne vous sous-évaluez pas et faites-vous confiance ! »

Présentation

Je suis Melissa, 35 ans et j’ai créé Mel’Assist il y a un peu plus de 5 ans, en 2016.

Au départ, c’était uniquement pour gérer l’administratif de la société de mon conjoint, en parallèle de mon activité salariée. À l’époque, je n’avais pas du tout l’idée d’en faire mon métier, je ne savais même pas que l’on pouvait en vivre. Je comptais faire ça le soir, gracieusement, et c’est lui qui a insisté pour que je crée mon entreprise !

Petit à petit, je me suis prise au jeu de l’entrepreneuriat et l’idée d’être 100 % indépendante m’attirait de plus en plus. J’ai donc quitté mon CDI afin de me consacrer pleinement à mon activité freelance !

En 5 ans, je suis passée d’assistante de direction à assistante virtuelle freelance et j’ai la chance de vivre à 100 % de mon activité !

Aujourd’hui, je permets aux entrepreneurs et créateurs de contenu de se dégager du temps pour se concentrer sur leur cœur de métier. Je les accompagne dans la gestion quotidienne de leur activité, tout en étant spécialisée en transcription audio et sous-titrage de vidéos.

 

Melissa HASSINI

Motivation

J’ai toujours aimé rendre service. Très jeune, je proposais déjà à mon entourage de faire les choses à leur place, pour qu’ils gagnent du temps.

Quand j’ai commencé à aider mon conjoint dans la gestion de sa société, j’ai découvert que je pouvais en faire mon métier. J’ai alors diminué mon temps de travail en tant que salariée pour développer mon activité de secrétaire indépendante. Mon objectif était de soulager les entrepreneurs des tâches qui leur prenaient du temps et qu’ils n’aimaient pas faire, toujours dans le but de leur rendre service, mais cette fois-ci en étant rémunérée pour le faire !

En tant que secrétaire indépendante, je me rendais chez mes clients plusieurs fois par mois pour réaliser mes prestations. Depuis 7 ans, mon conjoint et moi voyageons en camion aménagé et rêvons de travailler tout en continuant d’arpenter les routes de France et d’Europe. Afin de pouvoir réaliser notre rêve, nous sommes en train d’aménager Vivaldi, une ancienne ambulance de pompiers en notre « bureau mobile ». Je me suis donc orientée vers le métier d’assistante virtuelle, car il correspondait parfaitement au mode de vie que je souhaitais mener, à savoir pouvoir travailler de n’importe où.

Formation

Je me suis lancée après 15 années comme assistante de direction dans une entreprise de 300 salariés. En parallèle de mes activités professionnelles, j’ai été secrétaire, puis présidente d’une association de 450 membres. Durant ces 15 dernières années, j’ai eu à gérer des équipes et différents projets et organiser des évènements pour plus de 200 personnes. J’ai beaucoup appris par moi-même, je suis une « touche-à-tout », très curieuse et férue de nouvelles technologies, de nouveaux outils à découvrir.

Ayant 15 années d’expérience, je n’ai pas fait de formation au métier d’assistante virtuelle.

Par contre, lorsqu’en 2020 j’ai pris la décision de démissionner pour me consacrer entièrement à mon cette activité, j’ai suivi plusieurs formations. Les premières dans le but d’apprendre à connaître mon client idéal et de construire une offre qui corresponde à ses besoins, mais aussi pour savoir comment gérer une entreprise. Je me suis également formée à la gestion de projet, au copywriting, au marketing digital et à différents outils, selon les besoins de mon entreprise, de mes clients ou pour augmenter mon panel de prestations.

Clés de la réussite d’une assistante virtuelle

Selon moi, une assistante virtuelle doit avoir trois qualités principales :

  • l’organisation : travailler pour plusieurs clients et devoir switcher de l’un à l’autre, ce n’est pas forcément évident. Il faut être très organisée, savoir repérer les réelles urgences.
  • la proactivité : nos clients souhaitent vraiment pouvoir se reposer sur nous, que nous soyons leur bras droit ou leur « deuxième cerveau ». L’assistante virtuelle est aussi là pour leur faire penser aux petits détails auxquels ils ne pensent pas forcément, anticiper les besoins qu’ils pourraient avoir.
  • la curiosité : en tant qu’assistante virtuelle, on peut être amenée à travailler avec des clients dans des domaines totalement différents et utilisant des outils en lien avec leur activité que nous ne connaissons pas. Il faut être curieuse, se renseigner sur l’activité, les outils et ce qui se fait dans le domaine du client, pour fournir un service de qualité.

Pour réussir en freelance, je pense qu’il faut tout d’abord être patient et persévérant. Ne pas hésiter à essayer des choses, voir ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas. Et si ça ne marche pas, ce n’est pas grave, on tente autre chose.

Je dirais également qu’il faut être rigoureux, savoir gérer son temps, se fixer des objectifs et les tenir. C’est très important pour avancer et réussir à maintenir son activité.

Prospection

Je n’aime pas du tout la prospection ! Pour trouver de nouveaux clients, je suis très présente et active sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, 80 % de mes clients viennent d’offres de missions auxquelles j’ai répondu sur différents groupes d’entrepreneurs sur Facebook et Instagram. Les autres 20 % sont venus par le bouche-à-oreille ou les réseaux d’entrepreneurs dans lesquels je suis investie.

Conseils

Si vous voulez devenir assistante virtuelle, faites-vous accompagner et formez-vous ! Lorsqu’on se lance en freelance, il est primordial de savoir dans quoi on s’embarque. Aujourd’hui, tout le monde peut être autoentrepreneur, créer une entreprise est très simple. Mais pour réussir dans la durée, il faut savoir quoi faire. C’est-à-dire comment et où trouver des clients, quelles informations mettre sur ses factures, comment faire ses déclarations URSSAF, etc. La formation est pour moi indispensable.

Ensuite, on voit de nombreuses personnes qui se lancent et qui n’osent pas « se vendre » à un tarif correct, sous prétexte qu’elles débutent. Pour vivre de son activité d’assistante virtuelle, je leur dirais donc de ne pas se sous-évaluer et de se faire confiance.

Contact

Je suis présente sur LinkedIn , Instagram , Facebook https://www.facebook.com/MelAssist et sur mon site internet www.mel-assist.fr

Patience Bissemo :

« Je voulais pouvoir concilier vie de famille et vie entrepreneuriale »

Présentation

Je m’appelle Patience, j’ai 29 ans et j’ai créé mon entreprise Patience BSM en mars 2020, même si je n’ai réellement commencé à exercer en tant qu’assistante virtuelle qu’en septembre 2020. J’accompagne les coachs. J’interviens dans la gestion clientèle, la gestion administrative et la création de contenu digital. Et aujourd’hui, je vis de mon activité.

 

Motivation

Je n’avais pas prévu d’être assistante virtuelle, mais d’avoir une grande carrière dans le consulting informatique. C’est en aidant mon amie dans son activité que j’ai découvert le métier. Par conséquent, je peux dire que ce métier me permet de me rendre utile auprès de personnes qui auraient besoin de moi. Ce qui n’était pas le cas dans mon ancien métier.

 

Formation

Je me suis lancée en tant qu’autodidacte. Je n’avais pas prévu de devenir assistante virtuelle à la base. L’arrivée de mon fils a été l’évènement déclencheur pour me lancer. Je voulais pouvoir concilier vie de famille et vie entrepreneuriale.

 

patience

 

Clés de la réussite d’une assistante virtuelle

Pour être une bonne assistante virtuelle, il est important d’être autodidacte, d’aimer les autres et d’être à l’écoute des besoins.

Pour réussir, il faut se connaître, faire une étude de marché et ne pas hésiter à travailler gratuitement pour voir ce que l’on a et ce dont on a besoin pour se développer. Le succès ne vient pas toujours immédiatement, mais il ne faut pas attendre d’être parfait pour se lancer.

Prospection

Je trouve mes clients sur les réseaux sociaux et par recommandation.

Conseils

Si vous voulez vous lancer, formez-vous pour gagner du temps. La formation de Marion est top et c’est une belle personne, très altruiste !

Contact

Je suis disponible sur Instagram et sur ma page Facebook

Cécile :

« Aujourd’hui, chaque collaboration me fait vibrer »

Présentation

Je suis Cécile, j’ai 34 ans. Je suis assistante virtuelle en double activité depuis un an et demi, et 100 % à mon compte depuis mars 2021 avec ma société Aziliz Assistance ! Je vis de mon activité. Je suis spécialisée dans les métiers du mieux-être et de la spiritualité.

Motivation

J’aime mon métier d’assistante à la base ! Je l’exerce depuis 15 ans, dans différents secteurs (industrie, bâtiment, santé, ressources humaines) et avec quelques variantes : recruteur, commerciale, etc.

Tous les 3 ans environ, je changeais d’entreprise, car l’envie de découvrir de nouvelles missions, de nouveaux univers revenait toujours. J’ai choisi de créer ma propre façon de travailler. J’aime apprendre, évoluer et surtout ne pas être dans une case, comme nous le retrouvons souvent dans le salariat. Être assistante virtuelle, c’est choisir ses missions, sa clientèle, pouvoir offrir un service qui nous ressemble. Aujourd’hui, chaque collaboration me fait vibrer ; je marche au coup de cœur réciproque !

Cécile

Formation

Je n’ai pas suivi de formation spécialisée d’assistante virtuelle, mais j’ai réalisé une formation de marketing digital avec Live Mentor, épaulée par leur coach. Mes expériences professionnelles passées sont aussi un véritable atout. J ’ai pu me lancer de façon sereine.

Clés de la réussite d’une assistante virtuelle

Écoute, organisation et adaptabilité sont, à mon sens, indispensables à toute bonne assistante virtuelle.

Mais pour réussir, la première chose essentielle pour moi est la passion de son métier. Le statut de freelance n’est pas facile tous les jours, la passion de ton métier te permet de garder le cap, l’envie.

Savoir s’entourer de ses proches, intégrer un réseau, échanger sur les réseaux sociaux est également très important. Cet entourage te permet d’évoluer. Il est essentiel de ne pas rester isolée.

Enfin, la persévérance est primordiale. Tout ne vient pas tout seul, il y a des échecs, des déceptions. Ça fait partie du jeu.

Prospection

Souvent, je suis contactée via les réseaux sociaux, le bouche-à-oreille. Il ne faut pas hésiter à faire de la prospection quand tu as le coup de cœur pour un professionnel. Je l’ai fait pour un endroit qui me plaisait vraiment, l’après-midi même j’avais un rendez-vous et un an après, nous travaillons toujours ensemble !

Conseils

Si tu veux devenir assistante virtuelle, lance-toi, mais en sachant pourquoi tu le fais ! Prends le temps de choisir ta cible, de réfléchir aux services que tu peux proposer et de mettre en avant tes points forts.

Forme-toi : c’est ce qui te permettra d’aller plus loin.

Prends le temps de grandir, étape par étape et ne te force pas à travailler avec une personne si ça ne te procure aucune joie, autre que financière, de débuter cette collaboration !

Contact

Tu peux me contacter à l’adresse hello@azilizassistance.com ou me retrouver sur Instagram

Gaelle Gimenez :

« J’ai choisi ce métier pour la liberté géographique et pour choisir avec qui je voulais travailler »

Présentation

Je m’appelle Gaelle, je viens d’avoir 40 ans et j’ai créé Zen&DigitalBusiness. Je m’adresse essentiellement aux accompagnants à l’épanouissement et aux entrepreneurs spirituels. Je les aide sur leur communication et leur marketing digital. Et je vis de cette activité !

Motivation

J’ai choisi ce métier pour la liberté géographique et pour choisir avec qui je voulais travailler.

Formation

En fait, je ne me suis pas dit du jour au lendemain : « J’arrête le salariat, je deviens assistante virtuelle » !

Pour résumer un peu l’histoire, j’étais en CDI depuis plusieurs années et je voulais évoluer professionnellement. Un poste devait s’ouvrir dans l’évènementiel, donc j’ai demandé à être formée en communication. Ce que j’ai fait ! Et finalement, ce poste n’a pas été créé ! De mon côté, j’ai alors décidé de poursuivre mes études dans cette voie, parce que j’avais adoré !

Tout de suite après obtention de mon diplôme, je suis devenue freelance et j’ai commencé par de la rédaction web. Avec le recul, je pense que c’est une bonne expérience pour basculer ensuite vers le métier d’assistante virtuelle.

Clés de la réussite d’une assistante virtuelle

Pour être une bonne assistante virtuelle, il faut :

  • être à l’écoute des besoins du client et savoir lui proposer une solution adaptée ;
  • être empathique : il faut savoir se mettre à la place du client, mais aussi du client du client 😉 ;
  • être autonome : dans ce métier, il faut savoir trouver l’info par soi-même. La personne qui fait appel à nous est généralement débordée, il faut donc être capable de trouver des solutions.

Et pour réussir en freelance, je pense qu’il ne faut jamais cesser d’apprendre et travailler son mindset. Se tenir au courant des nouvelles pratiques et des nouveaux outils est essentiel pour aider au mieux les clients. Le mindset est également primordial ! Les pensées positives attirent le positif (et l’inverse aussi 🙁) !

Prospection

Mes clients me contactent généralement via Malt, la plateforme de freelances, sur les réseaux sociaux ou par recommandation.

Conseils

Si tu souhaites devenir assistante virtuelle, je te conseillerais principalement de définir les services que tu souhaites proposer, de bien étudier ton persona, de te former et de travailler ton mindset !

Contact

Je suis joignable sur Instagram , Facebook ou par mail : gaelle.gimenez33@gmail.com

Marion Chassaigne :

« La passion et le cœur que vous mettez à l’ouvrage, c’est aussi ça qui fait la différence »

Présentation

Je m’appelle Marion, j’ai 32 ans et je suis formatrice pour assistantes virtuelles. J’aide les assistantes passionnées à vivre de leur activité auprès de clients webpreneurs. Mais avant d’être formatrice, j’étais moi-même assistante virtuelle. J’ai créé MC Business Support en mai 2020 et au bout de six mois, mon planning affichait complet.

Au départ, je voulais me spécialiser dans l’hôtellerie restauration, car en tant qu’ancienne responsable d’hôtel, je me sentais plus en sécurité dans ce domaine. Mais avec l’apparition du Covid, je me suis spécialisée sur les coachs, les formateurs et les prestataires de service.

À l’heure actuelle, j’ai conservé des missions d’assistante virtuelle auprès de certains clients et je vis toujours de cette activité.

Marion

Motivation

Je suis devenue assistante virtuelle pour changer de vie. J’étais dans une extrême fatigue au niveau de mon travail. La région parisienne me pesait énormément, moi qui aime habiter au milieu de la nature. Le manque de la famille se faisait ressentir.

J’ai toujours eu envie de me lancer à mon compte, mais je ne savais pas vraiment dans quelle voie le faire. Jusqu’au jour où je suis tombée sur un ebook qui parlait du métier d’assistante virtuelle et de la possibilité de travailler du monde entier. Comme j’adore voyager, je me suis dit que c’était fait pour moi ! Même si je ne veux pas devenir digital nomad, si demain je veux partir un mois à Bali, je peux le faire grâce à cette activité. C’était vraiment mon envie première.

La deuxième chose, c’est que le métier d’assistante virtuelle est vraiment très polyvalent. Même si j’ai une expertise dans certains outils et certaines missions, je ne fais pas la même chose d’un client à un autre. C’est très important pour moi. Sinon, je m’ennuierais.

Enfin, la troisième raison, c’est que j’ai toujours aimé aider les gens. Et sortant d’une période d’extrême fatigue au niveau de mon travail, j’avais vraiment envie que mes clients puissent me déléguer certaines missions pour éviter d’être dans cette fatigue générale à leur tour.

Formation

Je ne me suis pas formée sur le métier d’assistante virtuelle. Mes précédentes expériences m’y avaient préparée. Quand on est responsable d’hôtel, on est vraiment polyvalent (vous n’imaginez pas le nombre de cuvettes de toilettes que j’ai pu changer !).

En revanche, je me suis formée avec Lise de La Minute Freelance pour avoir les bases de l’entrepreneuriat. Trouver des clients, se faire connaître, définir sa cible, son offre, son prix… Au début, ça me semblait une montagne infranchissable. Donc je ne regrette absolument pas de m’être fait accompagner sur cet aspect-là. J’ai investi dans plusieurs formations depuis, mais celle-là a vraiment été celle qui m’a permis de trouver tous mes clients et d’afficher un agenda complet au bout de 6 mois.

Quant aux outils, j’ai appris à m’en servir sur le tas, de façon autodidacte. Sauf pour Notion, pour lequel je me suis offert une formation.

Clés de la réussite d’une assistante virtuelle

Pour moi, les qualités principales d’une assistante virtuelle seraient le professionnalisme, l’adaptabilité, la bienveillance, la gentillesse et le fait de vouloir rendre service aux autres.

Mais pour réussir en freelance, il faut connaître les fondamentaux de l’entrepreneuriat : choisir ta spécialisation, connaître ton client idéal, définir ton offre, avoir une stratégie de prix et savoir comment te « vendre », quelle prospection tu vas faire, comment te faire connaître, comment tu vas communiquer auprès de ton public…

À côté de ça, bien entendu, ton expertise en tant qu’assistante, ton savoir-être, ton professionnalisme et ta personnalité vont faire la différence.

Prospection

Grâce à une stratégie d’inbound marketing (stratégie de contenu), j’ai trouvé tous mes clients sur les réseaux sociaux. Je n’ai jamais fait de prospection dite « dure » : je n’ai jamais pris mon téléphone, je n’ai jamais envoyé d’email. Les clients se sont reconnus dans ma communication, dans ma personnalité et c’est comme ça que j’ai trouvé tous mes clients.

Conseils

Si tu te lances, forme-toi sur les fondamentaux d’un business. Je le dis, je le redis, je me répète et je me rerépète, mais c’est hyper important.

Tu dois aussi être quelqu’un d’assez organisée pour gérer le planning de tous tes clients. Mais surtout tu dois travailler avec cœur, avec envie. On est assistante par passion, pas parce qu’on veut travailler de la maison ou qu’on se dit qu’être assistante, c’est facile. C’est complètement faux. Les clients vont le ressentir. Toutes les assistantes que j’ai interviewées sont des passionnées et c’est aussi ça qui fait la différence : qui vous êtes, la passion et le cœur que vous mettez à l’ouvrage.

10 pros témoignent

Retrouve tous les témoignages vidéos

Je remercie Lucie, Mélanie, Suzie, Nadia, Charline, Melissa, Patience, Cécile et Gaelle d’avoir accepté de répondre à mes questions.

J’espère que tous ces témoignages t’ont plu et qu’ils te serviront si toi aussi tu veux devenir assistante virtuelle.

D’ailleurs, si tu souhaites te faire accompagner pour apprendre à vivre de ce métier, note qu’après une petite pause durant le mois d’août, ma formation pour assistantes virtuelles rouvre en septembre.

Et tu peux déjà réserver ton appel découverte ! 

Formation : Vivre de son activité d'assistante virtuelle